Profil – Charlene Kobel

charlene kobel

Date de naissance   15 septembre 1990
Domicile Court, BE
Profession Employée de commerce
Hobbys L'écriture, léquitation et l'unihockey
Verset préféré De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui commence une vie nouvelle que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'en ont pas besoin. (Luc 15: 7)
Pourquoi ? Parce que quand je sais qu'en évangélisant même si ce n'est qu'une seule personne et qu'elle donne sa vie à Jésus au paradis ils sont tous heureux, car quelqu'un donne son coeur à Dieu, ben ça me motive trop =)
Petite histoire sur moi

Salut, moi c’est Charlene,

Petite j’étais très timide, je ne me mélangeais pas facilement aux enfants de mon âge. Je me sentais seule, abandonnée de tout le monde. Mais au fond je ne l’ai jamais été. Oui j’avais un ami pas comme les autres, un ami qui ne m’a jamais laisser tomber, cet ami, il s’appelle Jésus. Je l’aimais énormément, je croyais en lui. Et chaque soir je lui déposait mes soucis je lui disait mes joies, mes doutes, mes peurs et je me sentais si bien. Jusqu’à mes 14 ans, je l’ai suivie, pour moi c’était le bon chemin à suivre…

Et puis un soir, le 31 mai 2005, j’étais à une répétition chorale de mon école. Le bassiste, qui était policier a reçu un appel téléphonique et a dû partir sur les lieux d’un accident. Il s’est avéré que c’était un camarade de classe. Le soir j’ai prié de toute ma force qu’Il le sauve.

Le lendemain de cet accident, je suis arrivée à l’école, en arrivant à mon casier, la fille du policier m’a dit : « tu sais, le garçon qui a eu son accident hier… ben.. Il est mort… ».

Mort, lui ?! j’ai parlé à Dieu : « Seigneur j’avais pourtant prié que tu le sauve, pourquoi tu ne l’as pas fait ? pourquoi ?? et après tu prétend être ce Dieu d’amour ? tu n’existe pas !! »

J’avais 14 ans, et j’ai renié celui qui m’avait toujours soutenue. J’allais encore à l’école du dimanche, mais seulement pour faire plaisir à mes parents. Je ne m’entendais plus avec eux, je me renfermais sur moi-même. Je ne voulais faire le deuil de ce garçon, je voulais qu’il revienne ! Mais hélas c’était impossible. J’ai dû vivre avec cela en moi et aller de l’avant.

J’avais 15 ans et j’ai nouée une amitié avec une fille de mon année. Nous faisions les 400 coups ensemble, j’avais enfin trouvé, après tant d’années, quelqu’un à qui me confier. Nous nous voyions régulièrement. Elle était devenue ma meilleure amie, ma sœur. En 2006 je me souviens avoir repris ma Bible et l’avoir ouverte pour la lire. Pourquoi ? Je ne pourrais l’expliquer ! Je recommençais peu à peu à m’intéresser à nouveau à Dieu.

Quand un soir d’octobre, le 21 de l’année 2007, pendant que ma meilleure amie et moi nous amusions, d’autre vivaient à nouveau un le drame… mais c’est seulement le lendemain que j’ai appris la nouvelle. Un garçon nous avait quitté le samedi soir. Il avait décidé de mettre fin à ses jours. Encore une fois, c’est contre Dieu que je me suis tournée. Je ne voulais plus rien savoir.

Les jours qui suivirent sa mort étaient tout simplement horribles. Pourquoi avait-il fait ça ?

Et un jour, Julie, une amie, me demanda d’aller voir un spectacle de GOoDlight qui se déroulait à la salle des Fêtes de Reconvilier. Ma réponse était clair, je n’irai pas, Je ne veux plus entendre parler de votre Dieu, ai-je pensé, plus entendre parler de votre Dieu. Mais elle insistait, chaque mois, jusqu’au mois d’avril elle est venue me demander si j’étais vraiment sure de ne pas vouloir y aller. Au mois d’avril, j’ai craqué, je lui ai dit que j’irais.

C’était le 25 avril 2008. Je suis arrivée avec ma sœur. Je ne me sentais pas du tout à ma place. Mais je suis resté car j’avais dit à Julie que je serai présente. Le spectacle commença sur une danse : « I Love Jesus ». Bien entrainante de quoi nous mettre à l’aise. Tout compte fait, ça allait peut-être bien se passer. Il y a eu des danses, des témoignages, des sketches et une prêche du pasteur. Oui c’était bien mais sans plus. Jusqu’à ce que le groupe fasse un certain sketch, Freedom. J’ai beau avoir de la peine en Anglais j’ai quand même traduit : liberté ! Mais de quelle liberté parlait-il ?

C’est là que ma vie bascula, positivement ! On y voyait une fille attachée par une chaine. En face d’elle, un homme en blanc et derrière elle, un homme en noir (par la suite j’ai compris que ces garçons jouaient Dieu et Satan.). La jeune fille voulait aller vers Dieu, mais Satan l’en empêchait en la retenant par cette chaîne. Il la tenta ensuite avec de l’alcool, de l’argent, et un jeune garçon. Mais chaque fois, elle essayait de rejoindre Dieu et Satan l’empêchait d’y aller. A ce moment là, j’ai regardé cette fille, son visage m’est devenu comme flou, et le mien est allé le remplacer… Je sentais une boule se former dans ma gorge, et les larmes coulèrent intérieurement. A la fin, Dieu prend la chaîne et la met autour de sa taille. Satan croit avoir gagné, mais Dieu se relève et c’est Satan et ses démons qui se retrouvent alors à terre. Dieu va vers la jeune fille qui a honte et se cache le visage, mais il lui prend les mains et lui fait comprendre que non, il l’aime, elle est son enfant.

Et là, j’ai tout compris. L’amour de Dieu pour moi. Jamais il ne m’a abandonné, c’est moi qui lui ai tourné le dos. Je ne voulais plus de lui car je croyais que c’est lui qui n’avait pas voulu sauver mes deux amis.

Aujourd’hui, je vis ma relation avec Dieu. Je ne fais plus rien sans passer par lui. La vie chrétienne n’est pas facile tous les jours mais ça en vaut tellement la peine. Je me suis fait des amis chrétiens, je vais à GOoDlight depuis le mois de juillet 2008. Je remercie Dieu tous les jours de m’avoir envoyée Julie pour me parler de cette soirée.

Je vous assure qu’il en est de même au ciel :
il y aura plus de joie pour un seul pêcheur qui change de vie,
que pour 99 justes qui n’en ont pas besoin.
Luc 15.7

Jamais on ne m’a dit que la vie serait toujours facile, mais on m’a toujours dit que ça en valait la peine. Dieu t’aime bien plus qu’un homme ne peut aimer une femme Il est le seul qui ne t’abandonnera jamais, le seul qui peut te promettre : « Je serai toujours là pour toi ».

Charlene